Après avoir lu les reviews des bus de nuit, disons qu’on appréhendait beaucoup, surtout quand tu tapes dans Google le nom de notre compagnie et que le 2e lien est celui d’un accident de la route… L’autobus arrive à l’heure et ça semble bien parti : sièges inclinables et spacieux, une tv (qui fonctionne) chacun, une couverture et bouteille d’eau. On s’installe donc pour écouter un film tranquille mais 40 minutes plus tard, les lumières s’allument. Arrêt obligatoire, on doit sortir du bus pour 30 minutes : ça va être un long voyage si on arrête 30 minutes par 45 minutes de route… En fait, c’est que l’autobus venait d’ailleurs avant de nous prendre donc il commençait à y avoir du monde avec les yeux jaunes.
13h plus tard (soit avec 3h de retard, l’équivalent de notre temps de sommeil), on remet les pieds dans la ville de Yangon, pour une dernière nuit en Birmanie. Oui oui, j’ai le droit de dire Birmanie ou Myanmar, j’ai checké! Après négociation avec un chauffeur de taxi (je m’en viens pas pire), on arrive à l’hôtel qui nous donne notre chambre tout de suite. Qui c’est qui a pu faire une petite sieste (de 2h30) ??
Après un arrêt souvenir (où Orélie aurait tout acheté si je n’avais pas eu l’argument suprême « c’est toi qui va le porter pendant le reste du voyage »), et dîner dans un resto typiquement local, on s’en va vers LA pagola de la ville : Shwedagon Pagoda. C’est tout simplement, vraiment, fucking beau. On a timé notre itinéraire pour arriver en fin de journée, donc, photo avec soleil couchant et photo avec soleil couché. Pendant qu’Orélie vide 1 batterie d’appareil photo à faire des prises longues, je reste simplement assis par terre à voir le monument doré refléter le soleil. Débile!
À 15 minutes de là, se trouve le seul bar de microbrasserie de la ville : après l’observation, la dégustation ! Ok, ils brassent 10 bières différentes mais, il n’y en a que 3-4 de bonnes mais c’est pas grave. Les ribs avec les frites sont là pour combler le tout, pendant qu’Orélie écrit ses cartes postales.
Parlant de cartes postales… ceux qui la connaissent savent qu’elle fait chier tout le monde pour en avoir des pays qu’ils visitent. En contrepartie, elle en envoie une cinquantaine lors de ses propres voyages à tous ceux qui lui en ont envoyé une. Trouver des cartes postales, facile. Trouver des timbres, pas si pire. Le problème, c’est souvent de trouver une boîte aux lettres pour les envoyer. Orélie se lance donc dans une conversation interminable avec le gars à la réception de notre hôtel pour qu’il laisse les cartes au bureau de poste demain vu que nous quittons le pays avant l’ouverture. 10 minutes de bla bla plus tard, on retourne à notre chambre, les cartes postales à la main. Mission Failed Again !!

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