6h le cadran sonne, la 3e bière était peut-être, je dis bien PEUT-ÊTRE, de trop! On ramasse nos affaires et notre chauffeur, en veston cravate, nous attend déjà devant la BMW pour nous amener à l’aéroport. On récupère nos bouteilles de Madère à l’aéroport et hop, on est partis, direction Porto pour y passer les prochains jours.
Madère nous a donné beaucoup de plaisir et de détente. Et dire que lorsqu’elle a été découverte par des marins qui s’étaient abrités sur l’île juste en face, ils n’ont pas voulu y mettre les pieds car le sommet de l’île étant caché par les nuages, ils croyaient que le diable y était. On voit qu’à l’époque, on croyait n’importe quoi alors qu’aujourd’hui, grâce au tarot et à l’astrologie, on est.. ok changeons de sujet!
On récupère la voiture à l’aéroport de Porto et Orélie conduit comme si c’était hier qu’elle avait conduit en Europe, et le tout, en manuel! Par contre, rentrer dans le stationnement de l’hébergement a été plus ardu ! Pas de sa faute, c’est juste l’angle impossible à prendre pour rentrer : un angle de 90° sans recul ou largeur pour tourner! Une chance, des habitants du bloc étaient dans l’entrée et sont spontanément venus à notre rescousse pour guider Orélie histoire qu’on scrappe pas l’auto dès la première heure de location. Et à en croire les marques de peinture sur le mur d’entrée, c’est déjà arrivé à certains ! Mais tel un chirurgien, ma pilote a fait rentrer notre belle Peugeot dans le stationnement sans une égratignure!!
Pour se récompenser (ok, j’ai rien fait mais j’étais là en support moral), on va dîner avec un p’tit verre. Occasion parfaite pour essayer le repas traditionnel de Porto : le Francesinha. On dirait un style hot chicken mais avec du jambon, des saucisses et pleins de viandes, recouvert de fromage, de sauce et d’un oeuf. C’est GRAS et pas particulièrement mémorable. Un peu l’équivalent de notre poutine je dirais…
Histoire d’évacuer tout ce gras, on se lance à la visite de Porto et se son dédale de petites rues pour finalement arriver au bord du Douro, surplomber par le pont Luis I. Orélie me proposer alors de remonter les 300 quelques marches pour se rendre jusqu’en haut du fameux pont et de le traverser pour de plus belles photos… 🤬
5 lbs de sueur en moins, on admire la vue de la ville de Porto. Un coup de l’autre côté, un orchestre s’apprête à faire un spectacle gratuit pour fêter leur anniversaire alors, on est là, on va se chercher un p’tit mojito et on écoute ça avec Porto en fond visuel. Que demander de mieux?
En rentrant au Airbnb, on arrive nez à nez avec un p’tit pub qui est littéralement 2 portes à côté de notre hébergement, et comble de malheur, ils ont de l’excellente bière… On va devoir se sacrifier… Encore!
Portugal : Jour 8 (Porto)

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