Asie : Jour 1 (Vols)

Merde, où est-ce qu’on dort ce soir ?!

Notre départ se faisant le lendemain de nos party de Noël respectifs, c’est dans une forme rayonnante (tousse) qu’on embarque dans notre Uber pour se rendre à l’aéroport. Le chauffeur, qui a visiblement trouvé son permis dans une boîte de céréales, n’aide pas beaucoup à notre état nauséeux…

Fidèle à mon habitude, on fouille mes bagages. ( c’est rendu là norme 😅 ) On prend au passage des sushis qui coûtent la peau du cul et on se dirige vers notre porte pour se rendre compte que notre vol est retardé pour une 2e fois, de 1h10 cette fois ci. C’est donc 1h30 plus tard qu’on fini par rentrer dans l’avion pour réaliser rapidement le calvaire qui nous attend pour les 7 prochaines heures puisque dans un rayon de 3 mètres on a :
– 4 bébés de moins de 1 an hurlent déjà alors qu’on n’est même pas assis
– une madame avec son caliss de chat
– une jeune aveugle voyage avec son chien d’aide
– beaucoup trop de Français
Tout ce à quoi on est allergiques tous les 2… Et en plus, à côté de moi, un gars qui joue visiblement au rugby ou football. Je sens qu’on va être très intime lui et moi! Le vol va être long…

Départ plutôt turbulent, ça fini par se calmer. La consigne de ceinture de sécurité s’éteint, les pisses-minutes se lèvent et les agents de bord commencent à apparaître dans les allées. Boom Bidding Bang! Notre ami « Turbulence » est de retour et il n’est pas content. Ça brasse, non non, ÇA FUCKING BRASSE! À un point tel que le pilote demande même aux agents de bord de retourner mettre leurs ceintures. Orélie, sans doute dans le but de me rassurer, se retourne et me dit : « Ça, c’est vraiment pas bon signe!! ». Oh que je suis rassuré là! L’avion tremble, les portes bagages oscillent ainsi que les lumières, 1 personne sur 3 sort son petit sac à vomi et le concert d’hyperventilation débute avec comme trame de fond, les cris des enfants…

Arrivés en France, comme notre vol a été retardé de 3h20, notre escale de 4h15 est un tiii peu plus courte, d’autant plus qu’à Lyon, il n’y a pas de zone de correspondance alors il faut re-passer les douanes, re-sortir et re-rentrer à nouveau (donc inspection des sacs et tout le tralala). Une dame d’Air Canada nous fait skipper une file, petit jogging, douane et hop, on finit par arriver à temps à notre porte pour l’embarquement pour attendre notre prochain vol.

Pendant qu’on attend le dernier vol (vous savez, celui de 10h pendant lequel, l’enfant à côté de nous a hurlé sa vie plus d’une heure au décollage ET à l’atterrissage, comme si on lui arrachait un bras), je me suis mis à faire des calculs et, merde… Ce n’est pas tous les jours que tu parcours la moitié de la planète et fait les calculs de fuseaux horaires… Je viens de me rendre compte, on n’atterrit pas le 15 décembre mais bien le 16! En plus d’avoir payer la chambre pour une nuit de trop, si tu ne te présentes pas, ils annulent directement la réservation… Je laisse un message à l’hôtel et on embarque dans l’avion se demandant où l’on dort demain.

Au moment d’écrire cette dernière ligne, je viens de sortir de l’avion (tellement cheap que l’écran de la dame devant moi tient avec du duct tape!) et aucune nouvelle de l’hôtel. Est-ce que notre voyage va vraiment commencer par une nuit sur un banc de parc ? Je vous dis ça demain… 😉

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