Ce matin, on profite du bord de la piscine relaxe une dernière fois vu qu’on change de ville après dîner. Orélie écrit ses cartes pendant que moi, je chiale que l’eau est froide. À quelques occasions dans le voyage, j’ai booké des hôtels avec piscine en me disant qu’on pourrait en profiter mais avec des journées bien remplies, on manque un peu de temps. Ça, et le fait qu’à part la piscine de Ao Nang, elles étaient toutes fucking frettes !
Après un bon dîner de viande de crocodiles (curry pour moi, amok pour Orélie.. je vous l’avais dit qu’elle ne mangeait que ça), on embarque dans une minivan avec 10 autres personnes pour se rendre à Battambang. Ça va sentir l’esprit d’équipe à l’arrivée puisqu’il n’y a pas de climatisation et que le voyage, initialement de 3h, s’étire à 4h45… Je pense que c’est une attrape pour qu’on achète de la crème glacée à l’arrêt pipi. Et ça marche !
À notre arrivée à Battambang, on se fait littéralement sauter dessus par des chauffeurs de tuktuk avant même d’être sortis du bus. Osti que ça nous agresse !! Pour avoir un peu de tranquillité, histoire de repérer notre hôtel sur la carte, on marche quelques pas pour héler un taxi. Malheureusement, on tombe sur un chauffeur qui ne parle pas à mot d’anglais et comme notre hôtel est un peu en dehors de la ville, les choses se corsent… Imaginez 3 personnes qui essaient de parler la langue des signes sans connaître la langue des signes : on regretterait presque d’avoir fuit les tuktuk à la sortie du bus! Mais après avoir installé une Xième application de taxi, on finit par arriver à l’hôtel pour 1$ US. On s’en sort pas si mal finalement !!
L’hôtel est beau, propre et semble neuf, très neuf même ! Et si je me fie au nombre de clés sur le comptoir, on doit être 4-5 clients pour une cinquantaine de chambres. Tant mieux, plus de tranquillité pour nous !
La porte de la chambre à peine refermée, on cherche d’où vient cette musique vraiment forte qui joue. La tv est fermée, ça ne vient pas de nos cellulaires non plus… Merde, ça vient de dehors et c’est incroyablement fort. On regarde par la fenêtre mais on ne voit rien : pas de fête à l’horizon ni au un indice qui nous indique d’où cela peut venir… Un petit appel à la réception et hop, on change de chambre : y’a plein de la place anyway !
Souvent, je vous écris avec un fond de télé. J’essaie de trouver une chaîne qui diffuse des films plus ou moins récents pour m’aider à rester éveillé. Aujourd’hui, pas de chance, il n’y a rien d’autre qu’une traduction cambodgienne d’un vieux film de Steven Seagal qui joue. Ouin ben, j’ai le choix entre ça et TV5, donc, humm… à choisir entre la peste et le choléra, bah, je vais aller me coucher! 😉

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