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  • Asie : Jour 5 (Ao Nang)

    Asie : Jour 5 (Ao Nang)

    Aujourd’hui, on relaxe; on est en vacances après tout! Donc, pendant qu’il fait -33°C à Montréal, on a décidé de faire une journée piscine, repos et drink au soleil. Et de penser fort à vous 🙂

    Rien de bien croustillant à vous raconter (on vous épargne les remarques du genre « il fallait aller se rafraîchir dans la piscine parce qu’après 2h au soleil, on avait chaud »). Mais rassurez-vous, la nature vous a vengée ! La sieste, qui était à l’ombre au début, nous a fait passer du blanc lavabo au rouge crabe (et on note l’ironie de la situation puisqu’Orélie a mangé un crabe pour souper hier soir). On aurait sûrement dû mettre un peu de crème solaire aussi…

    Mais pas rancuniers, pour souper, on a quand même pris une brochette de crabe, pour matcher avec notre nouveau tan. Mais dire que c’était du crabe, c’est relatif : y’avait autant de crabe dans cette brochette qu’il y a de la viande dans un Big Mac !

    Sur ce, on va se beurrer de crème hydratante et ESSAYER de dormir… Chaque cm fait mal. Ayoye!

  • Asie : Jour 4 (Ko Yawa Sam)

    Asie : Jour 4 (Ko Yawa Sam)

    Bip Bip! 6h15. L’heure de se réveiller pour une journée chargée : 2 plongées nous attendent. Mes premières depuis ma certification. Je vous laisse imaginer mon stress et mon énervement !

    Lorsque l’on grimpe à l’arrière du pick-up qui nous emmène au bateau, je réalise que je suis un novice comparativement au couple à côté de nous : tous deux tattoués, lui avec « Dans l’eau je vis, En dehors de l’eau je survis » sur le biceps, et elle avec plusieurs raies mantas sur le corps… Même expérience que moi! Je suis très fier de moi d’avoir combattu ma peur de l’eau grâce aux cours de plongées, et j’aimerais monter à Orélie mes progrès. Mais j’avoue que le stress a embarqué, j’ai mal au coeur et au ventre… Je prends donc un Imodium car, même si ça vous ferait une anecdote savoureuse (lol), de mon côté, ça serait une expérience assez… chiante!

    On embarque dans une première chaloupe qui nous emmène dans un plus gros bateau au large. On est 29 au total !!! Fuck, je trouve que ça fait beaucoup de monde si je compare avec le Japon où on était juste tous les 2 avec Orélie, mais on nous explique rapidement qu’on n’est seulement 9 à plonger parce que les autres font parti d’un groupe de restoration de coraux. En gros, ils plongent récupérer des roches et des coraux cassés, collent les coraux brisés sur les roches avec de la colle ce qui va permettre aux coraux de recommencer à grossir une fois remis dans l’eau. Bref, ils recrént le fond marin brisé par l’homme. Wow!!

    Mais les choses sérieuses commencent enfin: j’enfile le suit de plongée (dans le bon sens cette fois-ci), prépare mon matériel, met le masque sur mon visage, détendeur dans la bouche et hop, à l’eau ! Le but de la plongée, le seul et unique, est de relaxer et de profiter du moment. Je ne vous ferai pas un cours de plongée mais plus tu stresses (quand tu t’agites, quand tu joues avec l’air de ta veste, quand tu paniques), plus tu consommes d’air et donc moins longue est ton expérience. Bref, je me concentre pour relaxer en me disant que, le pire qui puisse arriver, c’est que je manque d’air à 18 mètres sous l’eau… L’instructeur met le pouce vers le bas, c’est le signal, on descend!

    Vous avez écouté le film Némo? Et ben c’était environ 1000 fois mieux !! Orélie qui a fait une quinzaine de plongées, considère notre première plongée (sur 2) comme l’une des plongées où elle a vu le plus d’espèces marines / coraux. En rafale (traduction libre en français): poisson clown et poisson tang (Némo et Dory), poisson trompette, poisson rasoir, poisson lion, oursin, murex et des raies! Pour ceux qui la connaisse, vous savez qu’Orélie a la phobie des serpents. Aucune chance qu’on en croise sous l’eau vous pensez… Et non !! on a croisé pas moins de 4 serpents de mer qui sont 10 fois plus venimeux qu’un cobra! Désolé chérie… Mais le clou du spectacle est sans conteste le banc de poissons dont le nombre, après consensus avec les instructeurs, s’approchait du 500 000 poissons! C’était tout simplement magique 😍

    Je ferais ça de mes journées, c’est un décor qui est incroyable et la communion avec le fond marin, je le recommande à tous. Sur ce, je vous laisse, on va au resto manger des fruits de mer manger Némo ! 🤪

  • Asie : Jour 3 (Ao Nang)

    Asie : Jour 3 (Ao Nang)

    Après une bonne nuit dans un lit, on se réveille… à 3h AM, à 5h AM et à 6h15 AM. Comme nous sommes proche du temps des fêtes, tous les vols sont complets depuis plusieurs semaines donc l’idée de ne pas entendre le cadran et manquer notre vol tôt ce matin, nous garde en alerte.

    Ici, Uber est illégal et comme j’ai déjà eu des problèmes avec la police en Jordanie en en utilisant un, on la joue safe et on prend un taxi. Mais comme hier le chauffeur nous obstinait pour nous charger un montant fixe au lieu d’utiliser le meter, j’ai fouillé sur le net pour me rendre compte qu’il existe une compagnie qui s’appelle Grab, l’équivalent de Uber en Thaïlande. Fini l’arnaque de taxi et direction l’aéroport de Don Muang en contrefaçon !

    Aujourd’hui, on prend l’avion pour le sud de la Thaïlande: Krabi. Le vol est vraiment tranquille : pas d’enfant et Orélie n’est pas assise avec moi! Je mange tranquillement mon PFK dans l’avion, histoire d’inonder la cabine pressurisé de cette odeur reconnaissable et persistante, dans un vol qui n’offrent ni bouffe ni boisson. Mouaahahahaha (rire diabolique)

    Journée plutôt tranquille entre l’autobus pour se rendre à Ao Nang, notre super hôtel, la piscine, le souper en tête à tête dehors, les 17 piqûres de moustiques d’Orélie alors que moi, zéro… Le gros de notre journée était de magasiner les écoles de plongées pour demain. On a fini par trouver de quoi de plutôt cool!

    Donc si le gars ne me donne pas une bouteille d’hélium pour me faire une blague, je devrais avoir une p’tite histoire sur ma première vraie plongée depuis ma certification. Je risque de voir plus de chose que dans l’eau brune de la Rivière du Richelieu!

  • Asie : Jour 2 (Bangkok)

    Asie : Jour 2 (Bangkok)

    Les douanes passées, tassez-vous les touristes qui attendent leurs pick-up à l’aéroport : nous, on est des vrais, c’est pas notre premier voyage, on va se rendre au centre-ville par nous même! Mais après 45 minutes de métro, on finit par héler un taxi pour finir le trajet car à 36°C, marcher 54 minutes avec nos sacs à dos, ça nous tente moins… On arrive finalement à notre hôtel et la dame nous dit qu’il n’y a pas de réservation à mon nom : merde! Je commence à considérer le parc qu’on a vu sur le chemin… Je demande pour hier, elle me dit qu’il y a un « Paul » : merde! « Il n’y a rien d’autre?! » … Elle fouille et… Ahhhh oui, Yann !! Et vu qu’on a payé pour hier, on peut récupérer la chambre tout de suite et donc avoir accès à un lit, une douche, ne plus avoir nos sacs sur le dos : alléluia!

    Malgré notre manque de sommeil depuis les 48 dernières heures (3h cumulées pour moi et 8 pour Orélie), fuck la sieste : on part explorer la ville puisque nous n’y restons qu’une seule journée. Notre premier arrêt est un petit restaurant de rue en bordure de la rivière, du canal, du cours d’eau, humm, en bordure d’une eau brune et sale où des rats et des iguanes viennent s’abreuver au milieu des déchets qui flottent. Mais à 2$ le repas, tu n’y vas pas pour la vue.

    La pollution est très présente à Bangkok mais je me dis que la prochaine destination nous enlèvera cette image de la tête car nous nous dirigeons vers The Grand Palace et le Temple du Bouddha d’Émeraude. Mais, ne rente pas là qui veut!

    Obstacle #1 : S’y rendre en 1 morceau! Lorsque ce n’est pas Google Maps qui ne m’envoie pas dans la bonne direction (au plus grand plaisir d’Orélie qui se moque de mon sens de l’orientation), on doit traverser 4 boulevards à 5 voies avec des passages piétons pas toujours présents. Je suis alors la méthode parisienne pour me rendre de l’autre côté du trottoir en un seul morceau : tu fermes les yeux et tu fais comme si la planète t’appartenait.

    Obstacle #2 : Tenue vestimentaire. J’ai déjà visité des temples en Thaïlande et si tu as les genoux/épaules couvertes, tu es correct. Semble-t-il que pour cet endroit, ce n’est pas suffisant! C’est donc avec une paire de pantalon aux imprimés d’éléphants et Orélie avec un chandail dessiné par un enfant de 6 ans, qu’on a maintenant le droit de fouler le sol de ce lieu sacré.

    L’endroit est tout simplement sublime : il regorge d’or, de mini miroir, de pierres précieuses, tout scintillent sous le soleil. Tout serait parfait si l’endroit n’était pas noir de monde. Toujours quelqu’un qui te bouscule, qui se plante dans ta photo, un guide qui crie, un parapluie qui t’effleure le visage. Pour rentrer dans l’un des monuments principaux, on doit se déchausser. Bonne idée, mais je vais plutôt me servir de mes souliers pour les lancer aux touristes avec leurs criss de selfie stick; fuck off je rentrerai nus pieds, ils le méritent!

    Rendu à 3:30, on décide qu’on en a assez de cette foule et qu’on rentre à l’hôtel se reposer, tsé une p’tite sieste pour essayer de reprendre le dessus sur le sommeil manqué dans l’avion. C’est donc, 3 heures de sommeil plus tard et après une douche bien froide qu’on se rend dans le quartier des backpackers pour souper. Ya du monde, ça crie, il y a des vendeurs partout, pleins de resto… Tu reconnais ceux qui ont visité les mêmes temples que toi à leurs pantalons, et celles qui cherchent un peu de compagnie pour la nuit à leurs tenues beaucoup trop dénudées pour les autorisée à visiter un temple.

    Petit repas plutôt moyen et on rentre tranquille à la chambre. Je m’achète une bière (aussi bonne qu’une Labatt 50 chaude) pour vous écrire. J’écris le début du texte quand Orélie ouvre la tv. Un choix de 8 chaînes s’offrent à nous, tous en thai sauf une, TV5. Comme le dit si bien ma chérie depuis notre rencontre : « Le silence, c’est bien aussi »… Bonne nuit 😉

  • Asie : Jour 1 (Vols)

    Asie : Jour 1 (Vols)

    Merde, où est-ce qu’on dort ce soir ?!

    Notre départ se faisant le lendemain de nos party de Noël respectifs, c’est dans une forme rayonnante (tousse) qu’on embarque dans notre Uber pour se rendre à l’aéroport. Le chauffeur, qui a visiblement trouvé son permis dans une boîte de céréales, n’aide pas beaucoup à notre état nauséeux…

    Fidèle à mon habitude, on fouille mes bagages. ( c’est rendu là norme 😅 ) On prend au passage des sushis qui coûtent la peau du cul et on se dirige vers notre porte pour se rendre compte que notre vol est retardé pour une 2e fois, de 1h10 cette fois ci. C’est donc 1h30 plus tard qu’on fini par rentrer dans l’avion pour réaliser rapidement le calvaire qui nous attend pour les 7 prochaines heures puisque dans un rayon de 3 mètres on a :
    – 4 bébés de moins de 1 an hurlent déjà alors qu’on n’est même pas assis
    – une madame avec son caliss de chat
    – une jeune aveugle voyage avec son chien d’aide
    – beaucoup trop de Français
    Tout ce à quoi on est allergiques tous les 2… Et en plus, à côté de moi, un gars qui joue visiblement au rugby ou football. Je sens qu’on va être très intime lui et moi! Le vol va être long…

    Départ plutôt turbulent, ça fini par se calmer. La consigne de ceinture de sécurité s’éteint, les pisses-minutes se lèvent et les agents de bord commencent à apparaître dans les allées. Boom Bidding Bang! Notre ami « Turbulence » est de retour et il n’est pas content. Ça brasse, non non, ÇA FUCKING BRASSE! À un point tel que le pilote demande même aux agents de bord de retourner mettre leurs ceintures. Orélie, sans doute dans le but de me rassurer, se retourne et me dit : « Ça, c’est vraiment pas bon signe!! ». Oh que je suis rassuré là! L’avion tremble, les portes bagages oscillent ainsi que les lumières, 1 personne sur 3 sort son petit sac à vomi et le concert d’hyperventilation débute avec comme trame de fond, les cris des enfants…

    Arrivés en France, comme notre vol a été retardé de 3h20, notre escale de 4h15 est un tiii peu plus courte, d’autant plus qu’à Lyon, il n’y a pas de zone de correspondance alors il faut re-passer les douanes, re-sortir et re-rentrer à nouveau (donc inspection des sacs et tout le tralala). Une dame d’Air Canada nous fait skipper une file, petit jogging, douane et hop, on finit par arriver à temps à notre porte pour l’embarquement pour attendre notre prochain vol.

    Pendant qu’on attend le dernier vol (vous savez, celui de 10h pendant lequel, l’enfant à côté de nous a hurlé sa vie plus d’une heure au décollage ET à l’atterrissage, comme si on lui arrachait un bras), je me suis mis à faire des calculs et, merde… Ce n’est pas tous les jours que tu parcours la moitié de la planète et fait les calculs de fuseaux horaires… Je viens de me rendre compte, on n’atterrit pas le 15 décembre mais bien le 16! En plus d’avoir payer la chambre pour une nuit de trop, si tu ne te présentes pas, ils annulent directement la réservation… Je laisse un message à l’hôtel et on embarque dans l’avion se demandant où l’on dort demain.

    Au moment d’écrire cette dernière ligne, je viens de sortir de l’avion (tellement cheap que l’écran de la dame devant moi tient avec du duct tape!) et aucune nouvelle de l’hôtel. Est-ce que notre voyage va vraiment commencer par une nuit sur un banc de parc ? Je vous dis ça demain… 😉

  • Asie : Jour J-11 (Montréal)

    Asie : Jour J-11 (Montréal)

    Le laissez-passer A38…

    Malgré l’excitation de partir dans de nouveaux pays, la préparation est tout de même de mise : regarder la météo, demander les visas, booker notre hébergement à l’arrivée. Il ne reste qu’un dernier point qu’il ne faut pas oublier : les vaccins.

    Pour les autres voyages, nous nous sommes présentés à la Clinique du Voyageur qui valide tes vaccins actuels, analyse ton trajet, et t’administre immédiatement ce qu’il te faut, moyennant un bras et le rein droit. Voulant faire des économies, car on va se le dire, le billet d’avion dans le temps des fêtes n’est pas donné, on s’est plutôt tourné vers Dialogue. Il s’agit d’une clinique en ligne, qui dessert entre autres Ubisoft, qui offre un très bon service quand tu as un p’tit bobo. Mais si on parle d’aiguille, je crois que la piquerie dans Hochelaga est plus efficace… Comme on a des historiques de vaccinations différentes, chacun doit ouvrir un billet dans l’application. C’est là que le bordel commence!

    Pour ma part, je parle 30 minutes à une infirmière qui me fait un plan de traitements et qui à la fin me dit : « Je ne peux pas te prescrire les médicaments, tu dois rencontrer un médecin ». Hummmm ok… Appel vidéo 3 jours plus tard qui me dit ne rien comprendre à mon dossier, qu’il va demander à une autre infirmière de m’appeler et on recommence tout! Voyons criss… Le lendemain, je les contacte, car toujours aucune nouvelle. Je finis par parler à une infirmière praticienne, qui elle peut prescrire, refait tout le dossier, bla bla, envoie un fax (oui oui, en 2019!!) à ma pharmacie, je vais payer les fucking 560$ de vaccins et c’est fini! Presque…

    Pendant ce temps, à 2 pieds de moi sur le divan, Orélie ouvre le même billet que moi, fournit son carnet de vaccination, jase avec l’infirmière et c’est à ce moment que la maison de fous des 12 travaux d’Astérix embarque. Pas moins de 5 réceptionnistes et 8 infirmières se sont relayés sur son dossier dans une confusion la plus totale! Première prescription : trop d’un médicament, pas assez de l’autre. Je lui dis de rappeler, car je suis pas mal certain qui lui manque une dose d’un produit et qu’ils ont oublié un autre vaccin. Tsé, je m’y connais, j’ai écouté Docteur Doogie quand j’étais jeune…

    Ben criss, j’avais raison. Donc après lui avoir redemandé son carnet de vaccins une 2e fois (il y aura une 3e fois!), on lui dit que la 2e commande a été envoyée avec succès à la pharmacie X. En même temps, un autre éclair de génie/docteur me passe par la tête et je demande à Orélie de valider si elle doit renouveler son vaccin pour la fièvre typhoïde. Je suis un Dieu! « Ahhhh ben oui, je l’avais pas remarqué. Je fais la commande et l’envoie à votre pharmacie » dit-elle avec sa voix de commis chez Walmart. Ok, elle l’a écrit donc j’ai aucune idée de sa voix, mais dans ma tête, elle ne sonnait pas comme le crayon le plus aiguisé de la boite…

    Assis sur le divan, on écoute la TV relaxe quand une sonnerie de iPhone retentit. Tiens donc, qui ça peut être… Ben oui, encore elle qui nous dit qu’elle n’est pas capable d’envoyer la 3e prescription et qu’elle va essayer demain. Tabar… « Ok, non non là, envoie ça à la Pharmacie Y, on va se débrouiller ». Ça fait 12 jours que ça dure ce téléroman-là… Je regarde Orélie : demande-lui donc si elle a envoyé la 2e prescription… T’sé rendu là, ça me surprendrait même pu… « Ahhhh non, elle aussi je n’y arrive pas… » Orélie n’est plus rouge, elle est bourgogne!

    Donc, bonne nouvelle, elle va finalement recevoir ses médicaments dans 3 jours, soit jeudi!! Et Dialogue, dans sa logique implacable, nous a booké le rendez-vous pour le vaccin, mercredi matin… Bon ben, on repartit pour un tour… Quelqu’un a besoin de quelque chose au Walmart ?

  • FIN des ANECDOTES à Londres : Jour 6

    FIN des ANECDOTES à Londres : Jour 6

    « Embarquement prioritaire »

    Et oui, déjà la dernière journée à Londres! Le voyage était de courte durée car on avait un peu trop voyagé l’année passée et qu’il ne nous restait plus de vacances! Pour célébrer notre dernière journée de vacances, on se permet une grasse matinée, c’est-à-dire 8h30 et on a même pris le luxe de snoozer jusqu’à 9h30 !!

    On avait 3 choses à faire aujourd’hui, mais c’était les trucs qu’on se disait « ça serait bien de le faire mais si on ne le fait pas, ce ne sera pas la fin du monde ». Plus on snoozait, plus ces événements sautaient du planning. Donc, pas de tour de ville en bus à 40$/personne pour voir les attractions qu’on a déjà vu, ni de dégustation de thé avec des p’tits sandwiches. Le sommeil, ça n’a pas de prix!

    On laisse nos sacs à l’hôtel pour aller visiter le Tower Bridge, un pont avec 2 passerelles à 139 pieds de haut d’où on a une belle vue sur la ville. Le gros plus de cet attraction : chacune des passerelles ont des planchers en verre! Personne avec le vertige s’abstenir. Le Tower Bridge a la particularité de s’ouvrir pour laisser passer les bateaux hors dimension. Je croyais qu’il n’était utilisé que dans « l’ancien temps » mais on m’informe qu’il s’ouvre de 2 à 10 fois par jour. On fait nos calculs, ok si on court un peu, on a le temps de le voir sans manquer notre vol. La levée des tabliers du pont se fait en 90 secondes chrono, le navire passe et 4 minutes plus tard, la circulation reprend! Impressionnant à voir et à comprendre grâce à la visite de la salle des machines inclus avec le billet.

    On récupère nos sacs et on se rend au métro. On se rend alors compte l’itinéraire que l’on avait prévu est impossible à cause des fameux travaux qui changent de lignes chaque jour. Ok, eeee, on va ESSAYER un autre chemin alors! On finit par se rendre à l’aéroport via à un trajet un peu plus long mais qui ne nous a coûté que le prix normal d’un passage (contrairement à l’aller où on avait pris la ligne express qui nous a coûté 4 fois le prix pour le même temps! Se faire avoir, ça fait parti de la game…)

    L’aéroport d’Heathrow est très techno et plusieurs opérations se font directement par le passager sans l’intervention d’un agent. J’imprime donc ma carte d’embarquement à la borne, enregistre mon bagage, le pèse, l’étiquette et lui dit au revoir. Je me rends au pré-enregistrement, scanne mon boarding pass, fais une grimace pour la photo, passe les douanes ( seul truc où des humains sont dans l’équation)… On s’en va trouver un truc à manger et j’écris cette anecdote tranquillement. C’est l’heure de l’embarquement. On s’approche de notre porte quand on entend au speaker: « Nous procédons à l’embarquement des personnes en première et business class, ainsi que des personnes à mobilité réduite. Nous demandons aussi aux passagers Broullette et Wellettttte, de bien vouloir se présenter au comptoir de la porte d’embarquement » Le coeur d’Orélie se met à battre rapidement tandis que je ne suis même pas surpris vu ma chance habituelle lol… On va voir la dame qui s’inquiétait à savoir si on était bel et bien là parce que… Ben… Au lieu de scanner ma carte d’embarquement tantôt, j’ai scanné mon ticket pour récupérer mon bagage! Good job champion… Mais elle nous a fait embarquer tout de suite donc, je garde le truc en tête pour le prochain voyage 😁

    Et voilà! C’est ce qui fait le tour de mon petit périple en sol britannique. J’espère que j’aurai su vous décrocher un sourire et peut-être même vous donner envie de venir saluer la reine 😉

  • ANECDOTES à Londres : Jour 5

    ANECDOTES à Londres : Jour 5

    « Une erreur coûteuse… »

    Une autre nuit pas assez longue qui rend le matin difficile mais bon, nous ne sommes pas ici longtemps alors on essaie de rentabiliser notre temps. Direction la Tower of London qui n’est en fait, pas vraiment une tour mais plus une forteresse où ont résidés plusieurs rois. La visite (qui est vraiment chère!) se divise en plusieurs parties : points de vues sur la ville depuis les remparts, reconstitution de la chambre luxueuse des rois, salle d’armes, salles de torture et impressionnante collection d’armures et d’épées. Mais la pièce de résistance est sans aucun doute la salle des joyaux de la reine. Dans une salle sont regroupées toutes les couronnes portées par les reines d’Angleterre dont notamment, celle sertie d’un diamant de 40 millions de dollars.

    Petite marche sur le Millennium Bridge que vous avez pu voir dans le film d’Harry Potter. La Tamise traversée, on arrive au Tate Modern qui se trouve à être un immense musée possédant une imposante collection d’art contemporain. Pour Orélie, c’est LE moment qu’elle attendait dans le voyage; pour moi, c’est une autre game car c’est une forme d’art que j’ai de la misère à apprécier et comprendre. Néanmoins, j’ai pu apercevoir un Picasso et un Monnet, et taquiner ma chérie avec Rothko, l’homme qui semble faire ses peintures au rouleau à peinture 😝

    Bel après-midi qui se passe dans le Green Park en compagnie d’une amie d’Orélie vivant à Londres avec qui elle a travaillé à Montréal. Comme il fait 22°C encore aujourd’hui, l’endroit fourmille de monde qui profite de ce dimanche pour faire le plein de vitamine D. Petite parenthèse, comme il fait beau ici depuis quelques temps, le printemps est déjà bien entamé ce qui fait que, depuis mon arrivée, j’ai les yeux enflés et j’éternue souvent… sexy! Maudites allergies!!

    On reprend notre exploration de la ville avec Piccadilly Circus qui se trouve être le berceau des Music Hall et qui possède une foule de magasins et d’enseignes lumineuses. Un petit Time Square quoi. Mais notre destination se trouve un peu plus au nord : un magasin de biscuits! Avec nos 15 km en moyenne marchés tous les jours, on peut se gâter un peu. On finit le tout dans un petit Blues bar où les rythmes joués par les bands qui se suivent live nous fait tous danser sur nos bancs.

    En face du Big Ben, se trouve London Eye, une immense grande roue où 25 personnes peuvent monter dans chaque cabine afin d’avoir une vue imprenable sur toute la ville, à 125 mètres de hauteur. Le tour dure une vingtaine minutes et tu dois jouer du coude avec les gens dans la nacelle pour prendre une belle photo, mais malgré tout, belle expérience.

    Au Japon, on s’était gâtés avec le bœuf de Kobé : à Londres aussi on se régale mais au Fifteen, le resto d’un mon nouveau maître Yoda de la cuisine, Jamie Oliver. Réservation pour 9h PM. On arrive à l’heure mais on a droit aux excuses du gérant car il doit nous faire attendre 1-2 minutes le temps de finir de préparer la table… Inacceptable!! Il ne sait pas je suis qui c’est clair! 😝 Deux choix s’offrent alors à nous : un menu à la carte ou « le choix du chef » qui se veut être 5 plats, en plus petite portion, avec un accord de vins pour chaque plat. Deuxième choix, c’est sur ! Au diable les dépenses, on commande ça tous les 2. Quelques minutes plus tard, une assiette de raviolis apparaît devant nous avec un verre de vin rouge. Hummmm, étrange comme entrée… On commence à manger pour avoir, coup sur coup, la waitrice puis le gérant qui viennent nous confirmer que ce n’est pas le bon plat. Chacun s’excuse de l’erreur, que ça n’aurait jamais dû se produire, que le gérant va tout faire pour nous accommoder car il nous dit risquer sa job pour une erreur de la sorte. Ok, c’est intense… Je n’irai pas dans les détails mais on a eu droit aux portions complètes des plats et il a une facture réduite de 50$. Tout ça parce qu’ils ont apporté les pâtes avant l’entrée!! Moralité, on a super bien mangé et bu, beaucoup trop d’ailleurs parce qu’on ne marche pas pour rentrer, on roule ! C’était un délice, à essayer !!

    Déjà la dernière journée demain. On finit la soiree dans la chambre à faire nos bagages pour rentrer 😭

  • ANECDOTES à Londres : Jour 4

    ANECDOTES à Londres : Jour 4

    « Maudit pickpocket… »

    Aujourd’hui, la journée est timée avec plusieurs choses à voir et un itinéraire bien précis alors on se lève tôt, douche et go au métro. Depuis 2 jours, il y a des travaux sur notre ligne, qu’ils ont fermés en partie donc c’est un peu le bordel… Mais on arrive à temps pour visiter l’Abbaye de Westminster : une immense cathédrale où se produit couronnements, mariage et funérailles des Rois/Reines d’Angleterre depuis plusieurs centaines d’années. On commence le lineup et devant nous, 2 (osti de) français: 35 et 18 ans. On attend pendant une vingtaine de minutes, on rentre, fait 10 pas dans dans la cathédrale (on est encore dans le vestibule, on ne voit rien), le plus vieux des 2 ouvre son cell, click click, le ferme et dit au plus jeune qui croyait aller visiter, « on y va, c’est fait ». Vous me connaissez, je veux pas le jurer mais… je crois qu’il est venu pogner un Pokémon! Entkkkkk… Le bâtiment est sublime, beaucoup de vécu et le corps de plusieurs scientifiques tels que Newton ou Hawkins reposent dans ce lieu, ce qui fait étrange quand on sait la rivalité entre la religion et la science. En plus, ma médiatrice personnelle connait tout, damn, c’est génial le tour guidé 😍😁

    La visite terminée, on est dans les temps, vite vite, direction la relève de la garde à cheval à l’entrée du Buckingham Palace. Chaque jour, à 11h tapantes, le protocole veut que la cavalerie arrive pour relever les 7 gardes en poste. La garde recomposée de jeunes officiers réveillés retournera ensemble aux écuries sous le regard passionné des jeunes et moins jeunes.

    Pendant l’attente, j’entends la police montée dire à une dame de faire attention car il y a des voleurs. Je regarde Orélie en lui disant « Check, je te l’avais dit, c’est ce qui m’est arrivé!! ». Hier soir, en cherchant mon fils pour charger mon cellulaire, je ne le trouvais pas donc je n’arrêtais pas de lui dire qu’un pickpocket me l’avait volé : pas mon cellulaire, pas mon portefeuille, juste mon fil USB… C’est soit ça, soit que la tête en l’air que je suis l’a fait tomber de ses poches… Je pense définitivement que c’est la première possibilité : je me suis fait pickpocketer 😉

    Direction Buckingham Palace où l’on peut apercevoir la demeure de la Reine d’Angleterre. Malheureusement, le Palais ne peut être visité que durant l’été lorsqu’elle n’y fait pas résidence alors, après avoir aperçu une mini relève de la garde (à pied cette fois), on file aux écuries dans l’espoir de voir les cheveux qu’on a vu 30 minutes plus tôt. Dommage, ils sont en train de les faire trotter alors on se contente de 2-3 chevaux mais il y a une dizaine de différents calèches royals qui sont assez impressionnantes pour nous faire oublier notre déception.

    Parlant de déception, en voici 2 autres de suite : Big Ben est en rénovation jusqu’en 2021 et donc complètement recouvert d’échafaudages et le Parlement de Londres est sold out jusqu’au 27 avril. Alors pour se rendre à notre prochaine destination, on improvise un tour de bateau sur la Tamise au lieu de prendre le métro. On continue notre route en Bixi (j’ai effectivement réussi à convaincre ma chérie!!) vers mon petit plaisir après la cuisine : la bière de microbrasseries! L’endroit est surnommé le « Beer Miles » où plusieurs petits brasseurs louent un espace sous une voie ferrée. La première place, le Beer By Number met la barre très haute. Les 3 autres pubs, moins bons, réussissent à me rendre détestablement taquin sur le chemin pour se rendre au prochain arrêt.

    Et oui, quand on est en amour, on fait des activités que jamais j’aurais pensé faire célibataire (ou a jeun lol). Direction, le Shakespeare’s Globe Theater pour voir une pièce de théâtre sur Edward II. Je peux pas dire que j’ai adoré, ni détesté, mais bon, j’ai vécu une belle expérience dans cette petite salle toute faite de bois, éclairée aux bougies et où les spectateurs sont à même de toucher la dizaine d’acteurs tant l’endroit est intime.

    De retour à la chambre, Orélie retrouve mon fil USB par terre… Mon hypothèse sur cette histoire : le pickpocket avait aussi volé ma carte de chambre dans mon portefeuille, a retrouvé mon hôtel, a fait les chambres une par une afin de trouver la mienne, est entré et a mis le fil à terre ! L’hypothèse d’Orélie (beaucoup plus improbable) : je suis une p’tite tête qui perd ses trucs… Elle dit n’importe quoi, maudit pickpocket 😛

  • ANECDOTES à Londres : Jour 3

    ANECDOTES à Londres : Jour 3

    « Non ce n’est pas une pièce de théâtre qu’on va voir! »

    Une autre soirée à s’être couché tard donc, levés un peu plus tard que prévu. Avant de partir de Montréal, Orélie avait préparé des petits ziplock déjeuner avec avoine et fruits secs. Parfait! On rajoute de l’eau chaude et du lait, et bang, un gruau ! Sauf qu’on n’a pas de frigo dans la chambre donc, génies que nous sommes, on a du lait Carnation!! Donc je fais chauffer l’eau, met le mélange des tasses et ouvre la boi… Merde! Comment ouvrir une canne de conserve sans ouvre boîte?! Logique voyons! En tapant dessus comme un mongole avec une clé d’appart… 😉

    Finalement, le déjeuner est loin d’être un délice alors de la marde, on se dirige vers la Cathédrale St-Paul qui est un chef d’oeuvre tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. On arrive à la porte et… Pas de visite aujourd’hui car nous sommes le Vendredi Saint et que la journée est réservée à la prière. On peut tout de même rentrer en prétextant prier en silence et assis. Pour une religion qui prône la pauvreté, je dois dire qu’il y a vraiment beaucoup d’or dans cette cathédrale! Débat religieux à part, je dois avouer que les fresques sur les murs et les mosaïques des coupoles sont vraiment belles.

    Notre marche continue vers le prochain lieu touristique fermé toujours à cause du congé de Pâques : la Royal Court of Justice. Je vous dirais bien ce que c’est mais, on s’en fout, j’ai pas pu y aller! 😜 Parlons plutôt du Coven Garden, petit marché ici couvert, ici au soleil, où il faut bon s’arrêter pour un verre, dîner ou simplement « juger » les passants. Lieu de rencontre improbable entre une ado de 16 ans contente de voir son premier 20°C portant mini jupe et chandail bédaine, et le touriste parti avec t-shirt, hoodie et petite veste quand il faisait 8°C ce matin et qui regrette beaucoup son habillement à midi… Je parle de moi ici!

    Fini l’autodérision, allons rire des autres! On se dirige donc vers notre activité du jour! Moi j’appelle ça une « pièce de théâtre », Orélie (et les 13.631 autres personnes qui y étaient) appelle ça du soccer! Je vais voir mon premier match de soccer et ce, dans un pays pour qui, c’est un sport national! Je dois dire que j’appréhende un peu car, je trouve qu’il y a beaucoup de comédie dans ce sport mais Orélie me dit que le foot british est un peu plus rough, et plus énergique. J’ouvre mes chakras et je m’entasse comme une sardine, les genoux dans le front, avec les fans des QPR! Après la première moitié, mon équipe, les blackburn Roven ( l’équipe visiteur, pour faire chier tout le monde 😀 ) mène 1-0 et je dois avouer que c’est moins pire que ce à quoi je m’attendais. Mais la 2e moitié a ternit l’image athlétique de ces joueurs qui se transforment soudainement en troupe de théâtre qui fake pour tourner le jeu en leur faveur…

    La journée se termine comme dans le film Coup de foudre à Notting Hill, soit en mangeant un fish and chips avec une bière dans les rues de Notting Hill. Ok, je n’ai pas vu le film, mais bon, on était dans le quartier : close enough.

    Attendez! J’allais me coucher sans vous dire ça! C’est ma troupe de théâtre qui a gagné!! Go Blackburn !!! 😛